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Nouvelles activités


vendredi 3 avril
Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
jeudi 28 mai
Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
jeudi 18 juin
Lectures Gourmandes "Le paradis caché" de Luca de Fulvio
jeudi 7 mai
Lectures Gourmandes "Les guerriers de l'hiver" d'Olivier Norek
mardi 24 mars
Exposition Don Quichotte Histoire de fou, histoire d'en rire
vendredi 10 avril
Conférence UTL : « Du Nil au Vieux port – Petite Histoire d’une grande collection »

Visites au Mucem

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jeudi 19 mars : Visite Mucem : Méditerranées

commentée par Raphael Bories, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : Méditerranées

                                      Jules Migonney Tamaroud-Kabylie 1910 © Mucem Marianne Khun      Les imaginaires de la Méditerranée sont multiples. Cette exposition s’interroge sur la manière dont se sont formés et diffusés ces imaginaires, et notamment sur le rôle des musées dans la création de ces « images » de la Méditerranée, toutes relatives et toutes construites.      Dans les musées de beaux-arts, ce sont les civilisations du passé, en particulier celles de l’Antiquité, qui sont mises en valeur et qui construisent une Méditerranée rêvée nourrie de l’Odyssée d’Homère, de temples grecs et de récits sur Rome et Palmyre.      Les musées d’ethnographie, qui apparaissent durant la période coloniale, s’intéressent pour leur part aux sociétés géographiquement ou culturellement « lointaines ». La sincérité de l’intérêt scientifique et humain pour l’Autre y côtoie les intérêts et les entreprises des puissances coloniales.      Les musées de beaux-arts et les musées d’ethnographie se distinguent par les objets qu’ils conservent et les disciplines qui les étudient. Le Mucem souhaite aujourd’hui dépasser ces frontières et mettre en évidence les parallèles et les influences mutuelles qui existent entre ces deux types de musée. Suivant cette idée, « Méditerranées » mêle différents modèles muséographiques historiques.      L’exposition présente plus de 300 objets et documents ; les dépôts proviennent d’une vingtaine d’institutions.


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mardi 24 mars : Exposition Don Quichotte Histoire de fou, histoire d'en rire

Commentée par Helia Paukner, commissaire de l'exposition
don_quichotte

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Exposition Don Quichotte Histoire de fou, histoire d'en rire

En 1605, Miguel de Cervantès invente un personnage qui se prend pour un chevalier errant dans un livre dont il est l’antihéros. Tel un vieil homme retombé en enfance, il joue à la fois « pour de vrai » et « pour de rire » les scénarios de son imagination. Avec son fidèle Sancho, il délivre des opprimés qui n’ont rien demandé et des princesses invisibles. L’un déclame de grands discours ampoulés et démodés, l’autre rétorque par des litanies de proverbes. Le duo enchaîne les combats parodiques, et l’auteur les mises en abîme malicieuses de la fiction et de lui-même.Quatre siècles ont pourtant déposé dans les secousses facétieuses ou vertigineuses de ce rire l’inquiétude de la modernité : la quête romantique d’un idéal impossible, la solitude métaphysique, le jeu des illusions et des désillusions, ou encore l’héroïsme de l’échec. A contrario, l’exposition a l’originalité de revenir sur les dimensions comiques, turbulentes et populaires de l’œuvre, ainsi que sur son inépuisable diffusion dans les champs artistiques les plus variés et dans la culture quotidienne.Partant des collections du Mucem, où Don Quichotte figure sur des lanternes magiques, des estampes, des cartes réclames et des jeux de cartes, l’exposition présente aussi des chefs-d’œuvre éditoriaux et artistiques, notamment grâce à un partenariat exceptionnel avec la Bibliothèque nationale d’Espagne et au soutien de nombreux prêteurs prestigieux en France comme à l’étranger…


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vendredi 3 avril : Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "

commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
9782330218492

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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "

Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés. L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels. La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse. L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.


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jeudi 28 mai : Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "

commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
9782330218492

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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "

Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés. L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels. La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse. L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.